Emploi, rémunération et heures de travail, et postes vacants, avril 2026

La rémunération hebdomadaire moyenne au Canada est de 1 345,79 $ en avril 2026, en hausse de 3,8% (variation sur 12 mois) Source(s) : Tableau 14-10-0223-01.

Le nombre d’employés recevant une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, mesurés en tant qu’« emploi salarié » dans le cadre de l’Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail, a augmenté légèrement en avril (+22 000; +0,1 %), après avoir peu varié en mars (+5 700; +0,0 %). Par rapport à un an plus tôt, l’emploi salarié était en hausse de 78 100 (+0,4 %) en avril.

Parallèlement, il y avait 490 500 postes vacants au Canada en avril. Il s’agissait du quatrième mois consécutif de faible variation. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 17 500 (-3,4 %).

Graphique 1 Graphique 1: L'emploi salarié augmente légèrement en avril
L’emploi salarié augmente légèrement en avril

Graphique 1: L'emploi salarié augmente légèrement en avril

En avril, les hausses mensuelles de l’emploi salarié ont été principalement observées dans les soins de santé et l’assistance sociale (+8 500; +0,3 %), dans les administrations publiques (+6 700; +0,5 %) et dans les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d’assainissement (+3 900; +0,5 %). Ces hausses ont été contrebalancées en partie par les baisses enregistrées dans les services professionnels, scientifiques et techniques (-8 800; -0,7 %), dans la fabrication (-3 400; -0,2 %) et dans la construction (-2 600; -0,2 %).

Graphique 2 Graphique 2: Les variations de l'emploi salarié d'un mois à l'autre par secteur en avril
Les variations de l’emploi salarié d’un mois à l’autre par secteur en avril

Graphique 2: Les variations de l'emploi salarié d'un mois à l'autre par secteur en avril

L’emploi salarié continue d’augmenter dans les soins de santé et l’assistance sociale en avril

Le nombre d’emplois salariés dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a progressé de 8 500 (+0,3 %) en avril, ce qui a porté la hausse cumulative à 49 700 (+2,0 %) depuis septembre 2025. Au cours de cette période, l’emploi salarié dans ce secteur a augmenté dans 14 des 18 groupes, et c’est dans les hôpitaux généraux et les hôpitaux de soins chirurgicaux (+14 000; +2,1 %), dans les services de garderie (+6 300; +3,1 %) et dans les établissements communautaires de soins pour personnes âgées (+5 700; +3,9 %) que les hausses les plus marquées ont été enregistrées.

Le nombre d’emplois salariés dans les administrations publiques augmente en avril

L’emploi salarié dans le secteur des administrations publiques a progressé de 6 700 (+0,5 %) en avril, après avoir affiché une hausse similaire en mars (+5 700; +0,4 %). Les hausses enregistrées au cours de ces deux mois sont principalement attribuables aux administrations publiques locales, municipales et régionales (+8 200; +1,5 %).

Par rapport à un an plus tôt, le nombre d’emplois salariés dans les administrations publiques était en hausse de 26 100 (+2,0 %) en avril et l’augmentation s’est concentrée dans les administrations publiques locales, municipales et régionales (+25 600; +5,0 %). Le seul sous-secteur qui a affiché une baisse sur 12 mois est celui de l’administration publique fédérale (-5 100; -1,3 %).

L’emploi salarié dans les services professionnels, scientifiques et techniques diminue

Le nombre d’emplois salariés dans le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques (-8 800; -0,7 %) a reculé en avril, ce qui a porté la baisse cumulative à 9 500 (-0,8 %) de février à avril. Au cours de cette période, la plus forte diminution de l’emploi salarié a été observée dans la conception de systèmes informatiques et les services connexes (-7 600; -2,0 %). Ce groupe a été à l’origine de 80,6 % de la baisse d’emplois salariés dans le secteur au cours de cette période.

Avant la baisse cumulative enregistrée de février à avril, l’emploi salarié dans les services professionnels, scientifiques et techniques avait affiché peu de variation nette d’août 2025 à février 2026.

La fabrication affiche un recul de l’emploi salarié en avril

En avril, le nombre d’emplois salariés dans la fabrication a diminué de 3 400 (-0,2 %), ce qui a contrebalancé en partie la hausse enregistrée en mars (+4 500; +0,3 %). Des baisses mensuelles ont été observées dans 7 des 21 sous-secteurs en avril, et c’est dans la fabrication de produits en bois (-800; -0,9 %) que le recul le plus marqué a été enregistré.

En avril, l’emploi salarié dans la fabrication était en baisse de 15 500 (-1,0 %) par rapport à un an plus tôt, surtout en raison des reculs observés dans la fabrication de matériel de transport (-5 800; -2,9 %), dans la fabrication d’aliments (-4 200; -1,6 %) et dans la fabrication de produits en bois (-3 000; -3,3 %). Ces baisses ont été contrebalancées en partie par les hausses enregistrées dans la fabrication de produits du pétrole et du charbon (+2 800; +16,5 %), dans la fabrication de produits informatiques et électroniques (+2 600; +4,8 %) et dans la fabrication de machines (+2 100; +1,5 %).

L’emploi salarié diminue dans la construction en avril

En avril, le nombre d’emplois salariés dans le secteur de la construction (-2 600; -0,2 %) a diminué pour un troisième mois consécutif, ce qui a porté la baisse cumulative à 9 500 (-0,8 %) depuis février. Au cours de cette période, les reculs les plus marqués ont été attribuables aux entrepreneurs en travaux de fondations, de structure, et d’extérieur de bâtiment (-3 400; -2,5 %), à la construction d’installations de services publics (-2 200; -3,3 %) et aux autres travaux de génie civil (-1 900; -5,1 %).

Malgré les récentes baisses mensuelles, l’emploi salarié dans la construction en avril était en hausse de 10 800 (+0,9 %) par rapport à un an plus tôt, principalement en raison des augmentations enregistrées chez les entrepreneurs en installation d’équipements techniques (+4 800; +1,5 %), dans la construction non résidentielle (+3 100; +2,4 %) et chez les autres entrepreneurs spécialisés (+2 600; +1,9 %). La construction résidentielle a peu varié d’une année à l’autre.

La rémunération hebdomadaire moyenne augmente tant par rapport au mois précédent que par rapport à un an plus tôt

D’un mois à l’autre, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 1,0 % pour atteindre 1 346 $ en avril.

Par rapport à un an plus tôt, la rémunération hebdomadaire moyenne a progressé de 3,8 % en avril, après avoir augmenté de 3,5 % en mars. En général, la croissance de la rémunération hebdomadaire moyenne peut s’expliquer par divers facteurs, y compris les variations des salaires, de la composition de l’emploi et des heures travaillées ainsi que les effets de glissement annuel.

En avril, le nombre moyen d’heures travaillées par semaine (33,5 heures) a peu varié tant par rapport au mois précédent que par rapport à un an plus tôt.

Le nombre de postes vacants varie peu en avril

Il y avait 490 500 postes vacants au Canada en avril. Il s’agissait du quatrième mois consécutif de faible variation. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 17 500 (-3,4 %) en avril. Ce recul sur 12 mois est nettement plus faible que celui observé d’avril 2024 à avril 2025 (-79 400; -13,5 %).

Le taux de postes vacants — qui correspond au nombre de postes vacants exprimé en proportion de la demande totale de main-d’œuvre — s’est établi à 2,7 % en avril 2026, en baisse par rapport au taux de 2,8 % observé de décembre 2025 à mars 2026. Par rapport à un an plus tôt, le taux de postes vacants a également diminué de 0,1 point de pourcentage par rapport à avril 2025.

En avril, la demande de main-d’œuvre totale — qui correspond à la somme des postes occupés et des postes vacants — était inchangée par rapport à mars, mais elle était en hausse de 0,5 % par rapport à un an plus tôt. Cette augmentation est attribuable à la hausse de l’emploi salarié (+99 500; +0,6 %), qui a été plus marquée que la baisse du nombre de postes vacants (-17 500; -3,4 %) au cours de la même période.

Il y avait 3,2 chômeurs pour chaque poste vacant en avril 2026, en hausse par rapport au taux de 3,1 observé à la fois en mars 2026 et en avril 2025.

Infographie 1 Vignette de l'infographie 1: Le taux de postes vacants demeure stable en avril
Le taux de postes vacants demeure stable en avril

Vignette de l'infographie 1: Le taux de postes vacants demeure stable en avril

Le nombre de postes vacants diminue dans quatre secteurs et augmente dans un autre

En avril, le nombre de postes vacants a diminué dans quatre secteurs : la construction (-3 500; -10,0 %), les services professionnels, scientifiques et techniques (-3 300; -9,4 %), les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d’assainissement (-3 200; -12,8 %) et les services immobiliers et les services de location et de location à bail (-1 100; -16,2 %). Il s’agissait de la première baisse mensuelle dans les services professionnels, scientifiques et techniques depuis février 2024.

Le commerce de détail est le seul secteur qui a affiché une hausse en avril (+6 000; +11,9 %). L’augmentation a contrebalancé la majeure partie de la baisse enregistrée dans le secteur en mars (-7 400; -12,8 %) et le secteur a affiché une première hausse nette depuis septembre 2025 (+11 300; +25,3 %).

Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse dans cinq secteurs en avril, et c’est dans la construction (-9 800; -23,7 %), dans les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d’assainissement (-7 500; -25,4 %) et dans les services professionnels, scientifiques et techniques (-6 400; -16,7 %) que les reculs ont été les plus prononcés. Par ailleurs, le nombre de postes vacants était en hausse dans le commerce de détail (+7 400; +15,1 %) et dans le commerce de gros (+2 500; +13,7 %).

Graphique 3 Graphique 3: Variations sur 12 mois du nombre de postes vacants par secteur
Variations sur 12 mois du nombre de postes vacants par secteur

Graphique 3: Variations sur 12 mois du nombre de postes vacants par secteur

Par rapport à un an plus tôt, le taux de postes vacants recule dans deux provinces et augmente dans une province et dans un territoire

Par rapport à un an plus tôt, le taux de postes vacants était en baisse au Manitoba (-0,6 point de pourcentage pour s’établir à 2,7 %) et en Ontario (-0,2 point de pourcentage pour s’établir à 2,4 %), tandis qu’il était en hausse au Nouveau-Brunswick (+0,7 point de pourcentage pour atteindre 3,0 %) et dans les Territoires du Nord-Ouest (+2,5 points de pourcentage pour atteindre 5,4 %). En avril, les taux de postes vacants les plus élevés ont été enregistrés dans les Territoires du Nord-Ouest (5,4 %), au Yukon (3,4 %) et en Colombie-Britannique (3,3 %), alors que les plus faibles ont été observés à Terre-Neuve-et-Labrador (2,1 %) et en Ontario (2,4 %).

En avril, les ratios chômeurs-postes vacants les plus élevés ont été enregistrés à Terre-Neuve-et-Labrador (6,1) et à l’Île-du-Prince-Édouard (4,3), tandis que les plus faibles ont été observés en Saskatchewan (2,2) et au Manitoba (2,3).

Carte 1 Vignette de la carte 1: Le taux de postes vacants et le ratio chômeurs-postes vacants en avril 2026
Le taux de postes vacants et le ratio chômeurs-postes vacants en avril 2026

Vignette de la carte 1: Le taux de postes vacants et le ratio chômeurs-postes vacants en avril 2026
 

 

Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l’horizon 2030, le plan d’action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan repose sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

L’Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail est un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès concernant les objectifs mondiaux liés au développement durable. Ce communiqué servira à mesurer les objectifs suivants :

 

  Note aux lecteurs

Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail

Le principal objectif de l’Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) est de brosser un portrait mensuel du niveau de rémunération, de l’emploi et des heures travaillées, selon des catégories d’industrie détaillées, à l’échelle du pays, des provinces et des territoires.

L’emploi salarié, tel qu’il est mesuré au moyen de l’EERH, désigne le nombre d’employés recevant une rémunération et des avantages sociaux (revenu de travail) au cours d’un mois donné. Cette enquête ne vise pas les travailleurs autonomes de même que les propriétaires et les associés des entreprises non constituées en société et des bureaux voués à l’exercice d’une profession libérale ainsi que les employés du secteur agricole.

Les estimations de l’EERH sont produites en intégrant les données de trois sources : un recensement d’environ 1 million de retenues salariales fournies par l’Agence du revenu du Canada; l’Enquête sur la rémunération auprès des entreprises, qui permet de recueillir des données auprès d’un échantillon de 15 000 établissements; et les dossiers administratifs d’emploi dans les administrations publiques fédérale, provinciales et territoriales, fournis par ces ordres de gouvernement.

Les estimations de la rémunération et des heures de travail hebdomadaires moyennes proviennent d’un échantillon et sont donc sujettes à la variabilité d’échantillonnage. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %. Les estimations de l’emploi salarié sont fondées sur un recensement de données administratives et ne sont pas sujettes à la variabilité d’échantillonnage.

Lors de chaque diffusion des données de l’EERH, les données du mois précédent sont révisées. Les utilisateurs sont priés d’utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.

Statistique Canada produit aussi des estimations de l’emploi à partir de l’Enquête sur la population active (EPA). L’EPA est une enquête-ménage mensuelle dont le principal objectif est de répartir la population en âge de travailler en trois catégories qui s’excluent mutuellement, à savoir les personnes occupées (y compris les travailleurs autonomes), les chômeurs et les inactifs. Cette enquête est la source d’information officielle concernant le taux de chômage, et elle permet de recueillir des données sur les caractéristiques sociodémographiques de l’ensemble de la population sur le marché du travail.

Les tendances de l’emploi tirées de l’EERH et de l’EPA se suivent généralement de près, surtout sur de longues périodes. Cela dit, en raison des différences de concepts, de définitions et de méthodologies, les variations des niveaux d’emploi dans l’EERH et dans l’EPA peuvent différer, en particulier sur des périodes plus courtes. Pour mieux comprendre les différences conceptuelles entre les mesures de l’emploi provenant de l’EPA et celles provenant de l’EERH, veuillez consulter la section 8 du Guide de l’Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail (Numéro au catalogue72-203-G).

L’EERH et l’EPA fournissent également des indicateurs mensuels de la rémunération perçue par les employés. Utilisés ensemble, les rémunérations hebdomadaires moyennes (tirées de l’EERH) et les salaires horaires moyens (tirés de l’EPA) peuvent fournir un portrait complet de la dynamique de la rémunération au Canada. Pour obtenir des renseignements sur les définitions de chaque indicateur, les principales différences conceptuelles et de mesure, ainsi que des conseils aux utilisateurs de données quant aux circonstances dans lesquelles il convient d’utiliser chaque indicateur, veuillez consulter le document intitulé « Rémunération et salaire — Guide d’utilisation des indicateurs de l’Enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures de travail et de l’Enquête sur la population active ».

À moins d’indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées : concepts et interprétations, 2026.

Les données sur l’emploi salarié non agricole portent sur l’ensemble des salariés rémunérés à l’heure et des employés à salaire fixe, ainsi que sur la catégorie « autres salariés », qui comprend les travailleurs payés à la pièce et ceux payés seulement à la commission.

À moins d’indication contraire, les données sur le nombre moyen d’heures travaillées par semaine portent seulement sur les salariés rémunérés à l’heure et les employés à salaire fixe, et excluent les entreprises qui n’ont pas pu être classées selon un code du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord (SCIAN) 2022, version 1.0.

Toutes les données sur la rémunération tiennent compte des heures supplémentaires et excluent les entreprises qui n’ont pas pu être classées selon un code du SCIAN. Les données sur la rémunération correspondent à la rémunération brute avant les retenues à la source. La rémunération hebdomadaire moyenne est obtenue en divisant les gains hebdomadaires totaux par le nombre de salariés. Les variations de la rémunération hebdomadaire moyenne peuvent refléter une série de facteurs, notamment des changements dans les salaires, la composition de l’emploi, les heures travaillées et les effets de glissement annuel.

L’effet de glissement annuel désigne l’incidence de la tendance observée 12 mois plus tôt (le mois de référence) sur la variation sur 12 mois de l’estimation du mois courant. Dans le cas de l’EERH, lorsque la rémunération hebdomadaire moyenne du mois de référence atteint un sommet d’une tendance à court terme, cela tend à avoir un effet à la baisse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant. Par ailleurs, si la valeur du mois de référence se situe à un creux d’une tendance, cela tend à avoir un effet à la hausse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant.

Enquête sur les postes vacants et les salaires

L’enquête sur les postes vacants et les salaires (EPVS) est une enquête trimestrielle. L’échantillon trimestriel des emplacements commerciaux est réparti sur les trois mois de collecte du trimestre, approximativement équilibré par province et par secteur d’activité pendant chacun des trois mois. Cela permet la production d’estimations trimestrielles et mensuelles.

Les estimations mensuelles provisoires sont produites pour les postes vacants, les taux de postes vacants et l’emploi salarié au moyen des réponses obtenues auprès des emplacements commerciaux échantillonnés pendant le mois de référence correspondant. La période de référence de l’EPVS est le premier jour du mois respectif. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %.

Les estimations mensuelles provisoires sont révisées et finalisées lorsque les estimations trimestrielles correspondantes sont diffusées, ou peu après. Les utilisateurs sont priés d’utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.

À moins d’indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées : concepts et interprétations, 2026.

Bien que l’emploi mesuré dans le cadre de l’EPVS soit étalonné en fonction de l’emploi mesuré au moyen de l’EERH, les chiffres de l’emploi salarié tirés de l’EERH et les chiffres de l’emploi mensuels provisoires tirés de l’EPVS peuvent différer en raison des regroupements utilisés pour l’étalonnage et des différences sur le plan de la portée et des périodes de référence.

Le ratio chômeurs-postes vacants exclut les territoires pour assurer la cohérence avec la couverture géographique des données comparables de l’EPA (tableau 14-10-0287-01).

L’EPVS permet également de fournir des données trimestrielles exhaustives sur les postes vacants selon le secteur d’activité et les professions détaillées pour le Canada, les provinces, les territoires et les régions économiques; sur le salaire horaire offert; et sur les caractéristiques des postes vacants. Il est possible d’obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l’utilisation des données de l’EPVS dans le Guide de l’Enquête sur les postes vacants et les salaires (Numéro au catalogue75-514-G).

Tableaux de données en temps réel

Les tableaux 14-10-0357-01 et 14-10-0358-01 sont désormais archivés.

Les tableaux de données en temps réel 14-10-0331-01 et 14-10-0332-01 seront mis à jour le 13 juillet 2026.

Nouveau tableau de données sur l’emploi salarié mensuel pour l’agriculture et les activités de soutien

Un nouveau tableau de données (14-10-0481) présentant le nombre d’employés salariés dans l’agriculture et les activités de soutien est maintenant accessible sur le site Web de Statistique Canada. Ce nouveau tableau mensuel comprend tous les groupes dont l’activité principale concerne les cultures agricoles, l’élevage et l’aquaculture ainsi que leurs activités de soutien respectives depuis janvier 2025.

En vue de classer les données sur l’emploi par industrie, le programme de l’EERH utilise les codes du SCIAN attribués aux entreprises en fonction de leur principale activité génératrice de revenus. La population visée par ce nouveau tableau de données de l’EERH comprend les cultures agricoles (SCIAN 111), les activités de soutien aux cultures agricoles (SCIAN 1151), l’élevage et l’aquaculture (SCIAN 112) et les activités de soutien à l’élevage (SCIAN 1152). Il est important de noter que ces industries liées à l’agriculture sont exclues du nombre total d’emplois de l’EERH présenté dans le tableau 14-10-0201-01.

Révisions apportées aux tableaux désaisonnalisés de l’Enquête sur les postes vacants et les salaires

Le 25 juin 2026, les données mensuelles désaisonnalisées révisées de l’EPVS ont été diffusées, ce qui entraîne des changements mineurs dans les estimations. Les estimations d’avril 2015 à mars 2026 ont été publiées de nouveau pour intégrer un ajustement des paramètres utilisés dans le processus de désaisonnalisation. Les estimations produites à partir d’avril 2026 se fondent également sur les facteurs de désaisonnalisation à jour.

Prochaine diffusion

Les données de mai 2026 de l’EERH et de l’EPVS seront diffusées le 30 juillet 2026.

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).

Source: Gouvernement du Canada, Statistique Canada, diffusion le

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